Tu rendais lointain l'avenir.

Tu rendais lointain l'avenir.
J'voulais juste, juste voir si tu en étais capable. J'voulais juste savoir si j'arriverais a t'alarmer. J'aurais voulu que tu te dises qu'il y avait quelquechose d'illogique là-dedans, j'aurais juste voulu que tu reagisses, que tu te dises que non, ce n'était pas normal, que oui, il y avait bien quelquechose qui n'allait pas, et que tu veuilles savoir quoi !
Depuis quelques jours j'me demande carrémant qu'est-ce que je fous là, qu'est-ce que j'ai entreprit comme delire encore, pourquoi ai-je voulu tout ça, tout en sachant que au bout du chemin il n'y avait rien d'autre que le néant. J'le savais, je l'avais dit, avant de prendre le large.
Mais c'est pas grave, je verrais bien des eclaircies, hein ? J'en ai eu une au dessus de ma tête là, pendant quelques jours. Alors tout est possible.
Parfois j'me dit que j'suis stupide, et puis j'arrive a me convaincre que non, que c'est toi qui est stupide.
Hier j'ai vu un mirage, c'était toi. En fait, c'était peut-etre vrai, je ne sais pas, cela n'a duré qu'une seconde, parceque ça m'a fait peur, alors je ne sais pas si j'ai rêvé, ou non.
J'sais pas trop ce que je fais, ou je vais, et ce qu'il va m'arriver.
Une chose est sure, je ne te chercherais plus.
C'est fini, terminé, j'veux plus, plus jamais, plus rien. Plus de toi, plus du tout, plus de rêves, plus même d'apparitions ou d'hallucinations. Reel ou pas, je m'en fous, je ne cherche plus a comprendre, j'veux plus tout ça c'est tout. Alors lache-moi, pour de bon, pas seulement a moitiée, arrête de venir m'emmerder dans mon inconscient tordu, laisse-moi tomber, laisse-moi glisser, aller, laisse-moi...
# Posté le dimanche 05 juillet 2009 16:42

Un matin un lutin, m'a dit tout est possible, que tous les rêves du monde te serons accessibles.

Un matin un lutin, m'a dit tout est possible, que tous les rêves du monde te serons accessibles.
Quel abrutis ! Quelle tête en l'air celui là... Il était dans un champs de coquelicots, tout seul, allongé là, a attendre qu'elle vienne le chercher. Parfois j'ai peur de lui dire certaines choses, comme par exemple qu'il a tord de croire toujours que les choses arrivent. Elle n'est pas venue le chercher, mais il y croyait toujours. Alors il a finit par comprendre, un peu trop tard, qu'elle ne viendrait pas. Et il a pleuré, pour la première fois de sa vie il a pleuré. Comment voulez-vous reagir face a cela ? Comment lui expliquer que les pleurs sont une chose qui arrive parfois et que c'est commun a tout être sur cette planete, et que ce n'est pas grand chose au final, que ça fint toujours pas cesser. Je n'ai pas reussit a lui expliquer tout ça, puisqu'il est borné et qu'il ne comprends pas toutes ces choses logiques de cette planete. Lui, il ne comprends que tout le reste, l'innexplicable, l'improbable, le paranormal... C'est assez dur en fin de compte de devoir lui montrer que la vie n'est pas que joies et qu'elle contient un peu de peine, un peu de pleurs. Il pleut, c'est pour cela, il n'a pas cessé de pleurer, au milieu des coquelicots qui ont finit par lui déteindre dessus. Quand il a finit par retrouver son chemin, tout seul, il lui en a voulu de l'avoir laissé là, il lui a dit qu'il était déçu, a jamais déçu d'elle. Elle n'a pas comprit tout de suite pourquoi il avait reagit de la sorte. Et puis elle a finit par voir que lorsque quelqu'un decouvre qu'il est vulnérable, alors qu'il se sentait le plus fort du monde, il lui faut du temps pour accepter cela. Il a découvert que lui aussi, pouvait pleurer, se sentir seul, abandonné, et avoir peur. Le soleil est parti, et il a déclanché le plus violent des orages. Sa peine s'est transformée en colère affreuse. Jamais il aurait cru que cela se calmerait. Et puis, il a fait l'effort, l'effort de croire encore un peu, et il lui a pardonné. Il a attendu, il a cru. Elle n'est jamais revenue, jamais. Elle est partie, parcequ'elle n'avait pas comprit. Elle aurait voulu qu'il vienne lui expliquer tout ce qu'elle n'a jamais su, et pouvoir lui dire qu'elle aussi, elle pleurait...

Alors j'ai été obligé de dire à ce lutin, d'être courageux, et d'aller la retrouver...
Il m'a juste repondu: "comment veux-tu que je l'a retrouve, si moi dejà je ne me retrouve pas ?"
Je n'ai pas su lui répondre, je lui ai juste dit, que s'il voulait que je l'aide, je serais là, moi...
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# Posté le vendredi 26 juin 2009 05:48

Liste des choses a faire, avec MATHOU, d'ici la prochaine rentrée ! *

Liste des choses a faire, avec MATHOU, d'ici la prochaine rentrée ! *
- Aller dans la foret magique
- Revoir les touaregs
- Camper
- Voir nos vagabonds
- Partir avec nos duvets et notre tente, direction Grenoble :D
- Aller sur les rails abandonés
- Voir Benj ^^
- Panam, panam, et re panam !
- Revoir nos trilbardoudiens
- Vagabonder (en plus de grenoble)
- La bretagne ?
- La rivière enchantée !
- Aller dans un champs de maïs
- Et un champs de blé
- Aller dans un lac !
- Fete de l'huma :D
- Laché de ballons
- Anniv de Sam dans la foret
- Feu de camps
...
# Posté le jeudi 25 juin 2009 12:20
Modifié le lundi 29 juin 2009 16:47

No existe medicina, doctores, ni aspirina, para el dolor que siente mi corazón. Ven aquí rápido, es un llamado de emergencia, ven y sana mi dolor.

No existe medicina, doctores, ni aspirina, para el dolor que siente mi corazón. Ven aquí rápido, es un llamado de emergencia, ven y sana mi dolor.
Llevame, muy lejos y hasta el infinito, donde no nos molesten y estemos solitos, tus manos sean las esposas de mis manos. Eres tu la ultima pieza del rompecabezas de mi vida, eres la parte que me complementa, que si tu eres la luna yo sera la tierra... Iria, al fin del mundo si quisieras, te llevaré conmigo si me lo pidieras, acompañame yo pintaré tus sueños, bajare la luna y te la entregare, tu solo pideme... Lo que quisieras te concedere, mago de la pasion, genio del corazon, y esclavo de tu amor.


# Posté le mercredi 24 juin 2009 15:16
Modifié le mercredi 24 juin 2009 15:28

Méli-mélo. Une route... NON, des chemins, des doutes. Méandres. Une goutte d'eau dans la mélancolie. Le vent s'enrhume. Il fait froid... JE SUIS L'ENTAILLE AU COEUR, CE QUI TE BOUFFE A L'INTERIEUR.

Méli-mélo. Une route... NON, des chemins, des doutes. Méandres. Une goutte d'eau dans la mélancolie. Le vent s'enrhume. Il fait froid... JE SUIS L'ENTAILLE AU COEUR, CE QUI TE BOUFFE A L'INTERIEUR.
Ce n'est encore qu'un cris.
"Je suis ta défaillance, ton enfance, tes faux pas. Je suis la plaie, non, qui ne se guerrit pas. "

J'aurais aimé percer tes secrets, car tu en as, c'est certain.
J'aurais aimé que tu aies envie de me parler, de me raconter tes reves, j'aurais aimé que tu aies envie d'écouter les miens.
J'aurais aimé que tu t'inquiètes, un peu, que tu te demande "mais pourquoi ?" et que tu comprennes, pour une fois.
Je continuerais toujours de croire que tu as une faille en toi, que tu caches, que tu en sois conscient ou non.

" La vie court et moi je marche, a court d'envie de t'efface. "

Je ne sais pas ce qu'il m'arrive.
Je n'arrive plus, plus du tout.
Et puis, c'est pas comme si tu étais là, non, c'est pas comme si tu seras là.

Et ça va, ça vient, j'te reviens dévasté, va savoir pourquoi.

Pathétiques vagues émotionelles.
Je glisse sur le fil, tu vois pas ?
Mais toi, toi tu ris.

Ma déchéance sera t'elle l'errance ?

J'explose en devenir, oui meme a en devenir FOLLE.

J'ai froid de ma solitude.
Donne-moi ta main, silteplait...

J'ai fini par croire que j'avais pas mal de problèmes dans mon esprit. C'est un peu comme si j'etais folle, folle a lier. Je suis folle et c'est de ma faute, parceque j'me rend encore plus folle, ouai.
J'ai comprit aussi que j'etais une personne assez insupportable dans mon genre, ouai, je l'ai comprit, pas la peine de me le dire c'est bon, j'ai déduit.
J'ai comprit ouai, que ça faisait chier parfois quand une personne vous hurle a la gueule parcequ'elle a peur. C'est si difficile de dire "ta gueule" ?
OSE, vas-y !
Fais chier, cette soirée pue la merde, comme les précédentes.

Je suis HILARE, ouai, et je crève, tu vois pas ?
C'est pas important, non, MERDE !

Enlacée avec mes faux reves de déforme les regards que l'on pose sur moi !

C'est bon, j'abandonne.


T'inquiètes pas, cet article n'est pas pour toi, non non voyons, sois tranquile, comme toujours, impassable et tranquile, ABRTUTIS plus que tout (et c'est assez paradoxal d'ailleur)
TU ME FAIS CHIERRRRRRRRRRRRRR !






CE POURQUOI L'ON ETOUFFE, CE POURQUOI L'ON SE BAT, POUR QUELQUECHOSE QUI NE VIENDRA PAS, NON, QUI NE VIENDRA PAS.

"C'est un peu comme si, tu sais, comme si je l'aimait trop, et lui, pas assez. "

TU seras mon dernier souffle.
# Posté le mardi 16 juin 2009 17:35

Les yeux perdus au fond des marécages j'ai retrouvé le reflet d'un visage.

Les yeux perdus au fond des marécages j'ai retrouvé le reflet d'un visage.
Tu sais, ça m'a fait plaisir, ça m'a fait du bien, oui. Je ne voulais pas te le dire, mais j'ai eu comme une chaleur dans le coeur, oui. C'est difficile tu sais, je ne sais pas pourquoi mais ça l'est. Je ne suis comme ça qu'avec toi, cette attitude qui ne me ressemble pas, cette indifference melée a de la mechanceté... Mais dans le fond tu sais, je pense avoir besoin de tes bras quand meme, juste tes bras, rien d'autre... Quand je te dis que je me sens seule, il faut le voir dans son sens caché. Non je ne suis pas seule dans le sens premier du terme, mais je suis seule parceque je n'ai plus tes bras, ni ceux de personnes d'ailleurs. Alors va savoir pourquoi je suis comme ça avec toi, va savoir... Tu es bizarrement celui de qui je me mefie le plus, mais egalement celui qui m'apporte beaucoup de richesses spirituelles (?) ...
Je ne te promet rien, je ne peux pas te dire qu'a partir de maintenant ce ne sera plus pareil et que je changerais. J'en suis incapable. C'est anormal je le sais. Tu me perçoit differement des autres, et je sais d'ailleurs que je n'en merite pas tant, je ne comprend pas ça. Incroyable... C'est incroyable la façon dont j'arrive a me voir dans tes yeux, j'ai parfois l'impression que ce n'est pas moi. Tes yeux sont ceux dans lesquels j'aimerais plonger durant mes naufrages, parceque que sais qu'ils pourraient me faire voyager loin, mais je n'en ai pas le courage.
Merci, j'ai trop souvent ommit de te le dire. J'ai cette facilité a le dire a autres qui le meritent sans doute moins que toi, mais j'vais essayer de me rattraper, j'vais essayer...


J'arrive sur les berges d'une rivière, une voix m'appelle puis se perd, c'est ta voix, a l'autre bout du monde. Ta voix qui me dit "mon trésor, tout ce temps je n'etais pas mort, je vivais a l'autre bout du monde."

Un mirage, mon mirage, miraculeux et magique.
# Posté le mardi 02 juin 2009 13:06
Modifié le mardi 02 juin 2009 13:30